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La Mal-Mesure de l’homme

La mal-mesure de l'homme
Titre original : The Mismeasure of Man
Stephen Jay Gould
La Mal-Mesure de l’homme – Stephen Jay Gould
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Présentation par l’éditeur :
Comment et pourquoi le déterminisme biologique a-t-il pu engendrer le racisme ? Pour les déterministes, en effet, le comportement des groupes humains et leurs différences (race, classe, sexe) sont innés et héréditaires, l’intelligence est unique, localisée dans le cerveau, mesurable.
La craniométrie au XIXe siècle et les tests d’intelligence au XXe siècle vont utiliser ces mesures pour établir une échelle de valeurs. Il en ressort invariablement que les opprimés, les désavantagés sont inférieurs et méritent donc leur statut. Mettant en évidence les faiblesses scientifiques de ces arguments et présentant le contexte politique dans lequel ils ont été élaborés, Stephen Jay Gould repère les préjugés qui ont conduit les savants à des conclusions fausses.
Certains de ces préjugés paraîtront risibles ; ils émanent pourtant des hommes de science les plus importants de leur époque… La Mal-Mesure de l’homme a reçu plusieurs prix prestigieux aux Etats-Unis lors de sa publication. Un livre fondamental pour qui veut comprendre la nature du racisme.



Odile Jacob
468 pages
10,9 x 17,9 cm

Hominides.com

Un livre contre les préjugés. Stephen Jay Gould démontre avec sa verve habituelle que, dans le passé, certains travaux scientifiques ont été arrangés pour les faire coïncider avec leurs théories. Broca et Binet au siècle dernier se sont fourvoyé sur les études des crânes en essayant de mesurer des différences qui n’existaient pas. Ils étaient obligé d’inventer et de trafiquer leurs mesures pour faire passer leurs théories.
L’ouvrage aborde également les tests de Quotient Intellectuel (QI). C’est une véritable remise en cause de ce type de tests qui ne mesurent finalement que l’aptitude d’UNE certaine population à résoudre UN type de problème plutôt que l’intelligence en elle-même. Et d’abord, c’est quoi l’intelligence ? Passionnant !
La réédition de cet ouvrage permet aux nouvelles générations de comprendre les origines du racisme : déterminisme biologique, classification des êtres humains par la « race », le sexe ou les origines sociales.

C.R.

L’auteur Stephen Jay Gould

Professeur à Harvard, il fut l’un des maîtres de la théorie moderne de l’évolution et l’auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation. Stephen Jay Gould enseignait la biologie, la géologie et l’histoire des sciences. Parmi ses ouvrages, La Mal-Mesure de l’homme a reçu plusieurs prix prestigieux aux Etats-Unis lors de sa publication.

Sommaire de « La Mal-Mesure de l’homme »

Le polygénisme et la craniométrie aux Etats-Unis avant Darwin : Les Noirs et les Indiens considérés comme des races séparées et inférieures

La mesure des têtes : Paul Broca et l’âge d’or de la craniologie

La mesure des corps : deux thèses sur le caractère simiesque des indésirables

La théorie de l’hérédité du QI : une invention américaine

La véritable erreur de Cyril Burt : l’analyse factorielle et la réification de l’intelligence

Une conclusion positive.

Un extrait de « La Mal-Mesure de l’homme »

Sur les races humaines L’échelle unilinéaire des races humaines et de leurs parents inférieurs selon Nott et Gliddon, 1868. Le volume du crâne du chimpanzé a été volontairement augmenté et la mâchoire du Noir allongée pour donner l’impression que les Noirs pourraient se situer à un rang inférieur à celui des grands singes.

Sur la supériorité des blancs et des anglo-saxons…
Morton a publié trois ouvrages principaux sur la taille des cerveaux humains – le Crania Americana, 1839, volume somptueux et magnifiquement illustré sur les Indiens américains; le Crania Aegyptiaca de 1844, étude sur les crânes des tombes égyptiennes; et le condensé de sa collection entière, paru en 1849. Chaque livre contient un tableau résumant les mesures prises sur le volume moyen des crânes classés par race. J’ai reproduit ici les trois tableaux (2.1 à 2.3). Ils représentent la contribution la plus importante du polygénisme américain à la ques­tion de la classification des races. Ils survécurent à la théorie de la création séparée et furent réimprimés à de multiples reprises au Cours du XIXe siècle comme des données irréfutables sur la valeur mentale des races humaines (voir p. 133). Il est inutile de dire qu’ils allaient dans le sens du préjugé de tout bon Yankee: les Blancs au-dessus du lot, les Indiens au milieu et les Noirs tout en bas; et, parmi les Blancs, les Teutons et les Anglo­-saxons tout en haut de l’échelle, les Juifs au milieu et les Hindous tout en bas. En outre, ce schéma a été perma­nent au Cours de l’histoire connue, car les Blancs présentaient la même supériorité sur les Noirs dans l’Égypte ancienne. Le statut social et la position de pouvoir occupée par chacun étaient, dans l’Amérique de Morton le reflet fidèle de la valeur biologique. Comment les égalitaristes et tous ceux qui étaient animés par leurs seuls sentiments pouvaient-ils d’élever contre les préceptes de la nature ? Morton avait fourni là de pure données objectives, tirées de la plus grande collection de crânes in the world.
J’ai passé plusieurs semaines de l’été 1977 à étudier les données de Morton. (Ce prétendu objectiviste publiait toutes ses données brutes. On peut en déduire sans trop se tromper comment il passa de ses mensurations de base à ses tableaux récapitulatifs.) En bref, et pour dire les choses carrément, les résumés de Morton sont un ramassis d’astuces et de tripotages de chiffres dont le seul but est de confirmer des convictions préalables. Cepen­dant – et c’est là l’aspect le plus étonnant de cette affaire – je n’y ai repéré aucune preuve évidente de supercherie volontaire; en vérité, si Morton avait été intellectuellement malhonnête, il n’aurait jamais publié ses données d’une manière si franche.

La tromperie volontaire est probablement rare dans le domaine scientifique. Elle n’est pas très intéressante, car elle ne nous apprend rien sur la nature de l’activité scien­tifique. Les escrocs, lorsqu’ils sont découverts, sont excommuniés; les savants déclarent alors que leur pro­fession a fait sa propre police et ils retournent à leur travail, sans avoir mis en cause leur mythologie, renfor­cés dans l’idée qu’ils se font de leur propre objectivité. La prédominance du trucage inconscient amène d’autre part une conclusion générale sur le contexte social dans lequel s’élabore la science. Car si les savants peuvent en toute honnêteté s’illusionner comme Morton le fit, c’est que l’on peut trouver des préjugés partout, même dans les méthodes de mensuration des ossements et dans les additions de chiffres.

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